Au printemps de l’année 1964, j’avais  lancé, dans l’hebdomadaire As-Sayad dont j’étais alors rédacteur en chef, un cri de douleur. Dans un article intitulé L’État borgne, j’avais décrit la route que je prenais pour me rendre, de nuit, toutes les semaines, de Beyrouth à Chmestar, mon village natal. La route brillait de mille lumières entre Beyrouth et la région...

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