Nous sommes le 13 juillet 1984. Nous venons de souper chez Samir Frangié, mon épouse et moi, avec Mohsen Ibrahim et deux autres amis. De retour chez nous à une heure du matin, je téléphone au directeur de la rédaction pour m’enquérir de l’avancement du travail, lorsque le standardiste entre en ligne pour me dire que « cheikh Rafic Hariri » m’a appelé. Je lui...

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