Le Safir francophone Mai 2016
L’Est et l’Ouest se réconcilient, les Arabes perpétuent leurs conflits
Talal Salman
| Tandis que s’estompent les différends idéologiques qui durant un millénaire ont opposé l’Eglise orthodoxe d’Orient, avec à sa tête le patriarche d’Antioche, et l’Eglise

L’œuvre et son créateur
Leila Barakat
| « Il est regrettable que notre aventure commune doive bientôt s’arrêter. Quarante-deux ans durant, j’ai travaillé de toutes mes forces afin qu’As-Safir devienne ce qu’il est devenu, quant à sa

Le soleil
Jamal Mohammad Ibrahim
| Les arènes de la presse arabe ont connu un astre qui a brillé dans son firmament depuis le début des années 70 ; c’est As-Safir , le quotidien libanais de Talal Salman, une pure plume arabe. As-Safir est

La crise d’As-Safir à l’image de celle de notre monde arabe
Amro el-Choueiki
| Le Safir libanais est une grande école dans l’histoire de la presse libanaise et arabe, qui a vécu quarante-sept ans tout en gardant sa ligne éditoriale ; à l’ombre d’une réalité

As-Safir est à nous tous et fait partie de notre patrimoine
Pierre Abi Saab
| Comment le jour va-t-il poindre sur Beyrouth sans la voix de Naji el-Ali, dont la ville se fait l’écho au milieu des ruines de l’esprit ? Qui accepterait aussi facilement la disparition d’un journal dont nous attendons

La fermeture d’As-Safir est d’abord une perte pour la Palestine
Hanza el-Bechtaoui
| Enraciné en Palestine et débouchant en elle, passant par les pays de l’Oumma (la nation) dont les gouvernants ont perdu tout discernement, As-Safir est né le 26 mars 1974 pour affronter par la véracité de son

Vers l’évolution d’As-Safir en une institution arabe internationale
Issam Naaman
| Il n’est pas exagéré de dire qu’As-Safir, de par son contenu, son choix d’une arabité progressiste, ses écrivains et rédacteurs, est l’un des meilleurs quotidiens arabes, et que Talal Salman

Sans As-Safir, le jour ne se lève pas complètement
| As-Safir est le rêve dont vous vous assurez la garde !
Le jour ne se lève pas complètement sans As-Safir, et notre conscience n’est apaisée qu’une fois le journal en main, même s’il nous

Le message le plus sympathique publié sur Facebook
| Le plus beau message publié sur Facebook a été écrit par Khalil Harb, chef du département arabe et international d’As-Safir, qui a rejeté la possibilité que le journal ferme ses portes

L’appel de la terre… L’appel du Safir
Maan Bachour
| Est-il possible qu’à cause d’une crise financière cesse de paraître As-Safir, lui que n’ont arrêté ni les bombes, ni les invasions ni les assassinats, depuis son lancement il y a quarante-deux

As-Safir, à toi de nous lire pour une fois !
Nadine Khazaal
| C’est pour les Libanais l’époque du vide qui s’enfle à chaque échéance électorale…C’est le temps du pain quotidien imprégné d’humiliation et de honte ; des

جريدة السفير، إقرئينا أنت لمرة..
Nadine Khazaal
| إنه زمن الفراغ المتراكم في دواخل اللبنانيين، وفي أروقة استحقاقاتهم..
إنه زمن لقمة العيش المغمسة بالذل والهوان..
إنه زمن الأحلام الموؤودة تحت تراب وطن يحترف قتل أبنائه مرتين..
إنه زمن الغربة والوجع والألم
Les mémoires exhumées de la cité de Zénobie
Zahra Farès
| L’armée syrienne a repris la « perle du désert », que le monde avait perdue. L’histoire ne dira pas que Palmyre a été engloutie pour toujours, que ses temples n’ont jamais

La promesse de Louxor
Anne Van Kakerken
| Adou avait promis de m’emmener à Louxor. Mais un matin d’août son cœur s’est arrêté en entrant dans la mer, sur les rivages d’Alexandrie. Deux ans plus tard je me mis en tête de lui faire

Les samaritains de Naplouse : Palestiniens, Israéliens et davantage
Ali Daraghmé
| Parmi les minorités ethniques et nationales de Cisjordanie, se trouve la communauté samaritaine qui habite derrière le mur. Cette communauté a suscité l’intérêt de centres de recherche mondiaux

Lorsque j’ai dit la vérité au roi
Abderrahim el-Khassar
| Je ne sais ce qui m’a poussé à écrire, une photo, une voix, une odeur. Souvent l’enfant suit une ombre ou un parfum qui l’attire, malicieusement innocent, vers les choses qu’il ignore, et à

Les cafés de la Corniche… du « Hajj Daoud » au « Ghalayini »
Sara Hoteit
| De son balcon à Aïn el-Mreisseh, Ibrahim Najm se raconte un passé que nous avons oublié et que nous n’avons d’ailleurs jamais vécu.
Il commence sa promenade par la baie Saint-Georges, actuellement