Depuis ces matins de janvier où le terrorisme a rappelé qu’il tuait aussi à Paris, il n’est plus moyen d’échapper au petit bandeau noir, à son écriture blanche, au désormais fameux je suis Charlie, collé partout sur les écrans, au fronton des médias et de toute entreprise culturelle, trois mots affichés jusqu’au seuil des boutiques et répétés...

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