Comment le jour va-t-il poindre sur Beyrouth sans la voix de Naji el-Ali, dont la ville se fait l’écho au milieu des ruines de l’esprit ? Qui accepterait aussi facilement la disparition d’un journal dont nous attendons la parution chaque jour, et depuis toujours nous semble-t-il, pour influencer notre vie et marquer notre sens du goût, pour « fabriquer » l’événement, encadrer le débat, établir la...

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